Olivier Martel

Olivier Martel iniciou a actividade fotográfica durante uma missão de cooperação no Congo. Antes, concluída a formação superior na Escola de Belas Artes de Avignon e pela Escola Superior de Artes Decorativas de Paris, fizera o seu percurso por vários ateliers de arquitectura.

Hoje, 35 anos depois, é uma referencia na fotografia documental e de viagem.

Com uma vasta obra publicada – livros, revistas, artigos e colaborações, exposições, internet – reconhecida internacionalmente, faz ainda incursões na publicidade.

O seu habitat  natural é, contudo o trabalho de reportagem e tem como ponto alto a série “Femmes Eternelles”.

Mas, ninguém melhor que o próprio fotógrafo para descrever os seus princípios orientadores –

“Philosophie de la photographie

Si ma photographie apparaît calme et dense, elle est surtout issue d’une grande exigence graphique et chromatique. Traversée par des doutes permanents, elle a pour fondement l’humain, pour seul désir d’approcher au plus près de l’âme, de l’invisible.

Très différente du noir et blanc, plus paisible à travers ces dizaines de nuances de gris, la photographie couleur est pour moi un monde qui demande une approche plus que particulière. La couleur appelle la violence du contraste et paradoxalement se veut agréable à l’œil. Mon approche s’essaie à la réunion de la légèreté avec la densité.

Photographier, me semble t-il, c’est saisir. Saisir la lumière au moment opportun, saisir l’instant, le point d’éternité, là où le contraste est tranchant, saisir la source en plein regard.

Philosophie de la vie

Après mes premiers reportages de guerre (Mozambique, Burundi) et la violente rencontre avec la couleur, j’ai véritablement embrassé la profession de photographe en découvrant une plus grande stabilité et une harmonie dans l’agencement de projets à long terme, en refusant surtout les sujets où la vitesse est la seule satisfaction, presque une fascination.

Mon approche s’est résolument voulue patiente. Durant plusieurs années, j’ai découvert et exploré pas à pas des cultures fascinantes, en adoptant l’angle ethnographique, scientifique ou encore religieux. Je me suis ainsi attaché à des sujets comme les féticheuses en Côte d’Ivoire, l’Ordre de Malte dans le monde, le paludisme à travers trois continents, l’Orthodoxie en Russie, l’Ordre Cistercien en Europe et un couvent de carmélites en France. Tous ces sujets ont nécessité et nécessitent aujourd’hui encore une approche discrète mais tenace, un engagement absolu additionné d’une patience à toute épreuve.

Le photographe devient alors un incessant voyageur à la rencontre d’une terre nouvelle, d’une étrange culture, d’une religion différente. C’est là que l’intuition prend le relais des certitudes. C’est là que le photographe n’a plus que la lumière pour guide et l’œil pour maître.”

.

Deixe uma Resposta

Preencha os seus detalhes abaixo ou clique num ícone para iniciar sessão:

Logótipo da WordPress.com

Está a comentar usando a sua conta WordPress.com Terminar Sessão / Alterar )

Imagem do Twitter

Está a comentar usando a sua conta Twitter Terminar Sessão / Alterar )

Facebook photo

Está a comentar usando a sua conta Facebook Terminar Sessão / Alterar )

Google+ photo

Está a comentar usando a sua conta Google+ Terminar Sessão / Alterar )

Connecting to %s